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"N'oubliez pas vos doutes... Méfiez-vous! L'esprit de celui qui croit est un esprit qui stagne.  Il ne se développe pas vers l'extérieur, dans un univers infini."

Frank Herbert, Les hérétiques de Dune

Un fou à la Maison Blanche, initiateur d'un État-Mafia ou d'une dictature ? (2026)

Alors que les politicien(ne)s européen(ne)s continuent à se voiler la face, invoquant la raison, la réalité ou l'ordre économique mondial, Donald The King of TACO se dévoile enfin de manière claire et évidente, comme étant un parfait dictateur en devenir.

  • Une seule loi, celle de Donald Trump
  • Une seule pensée morale acceptable, celle de Donald Trump
  • Une seule direction, celle de Donald Trump
  • Un seul leadership, celui de Donald Trump
  • Un seul génie, Donald Trump
  • Un seul Dieu... Donald Trump?

Contrairement aux dires de la ministre déléguée au ministère des armées française, qui veut absolument replacer les faits dans ce qu'elle appelle et conçoit comme LA réalité, celle d'un ordre mondiale qui ne change pas car il est impossible que Trump entraîne une guerre avec les alliés de toujours et parce que le monde de la Finance ne pourrait l'admettre, business is business, nous répondons qu'un fou reste un fou et que l'Histoire est remplie d'exemples qui montreraient à eux seuls qu'il ne faut pas trop s'attacher à la "réalité" des politicien(ne)s en exercice qui rêvent que rien ne vienne changer leur train train quotidien.

Dans les faits, Donald Trump est au XXIe siècle ce que Woodrow Wilson est au XXe siècle. À peine 100 ans les séparent et le gang MAGATRUMP se contente d'un vulgaire et ridicule copier-coller historique. Mais qui était Woodrow Wilson ? Rien d'autre que le premier sudiste à être élu président américain depuis 1848, dans une confrontation avec Theodore Roosevelt. Or un raciste reste un raciste, et Woodrow en était un parfait. Voici ce qu'en retient Wikipedia :

"Sur le plan intérieur, bénéficiant d'une majorité au Congrès, il met en place son programme progressiste de New Freedom (« Nouvelle liberté ») et fait instaurer l'impôt fédéral sur le revenu. Il participe à l'instauration de la Réserve fédérale des États-Unis et promulgue le Federal Trade Commission Act ainsi que le Clayton Antitrust Act pour promouvoir la concurrence. 

Lorsqu'éclate la Première Guerre mondiale, il prône la neutralité des États-Unis. Lors de la présidentielle de 1916, alors qu'il se targue d'avoir tenu la nation à l'écart des conflits en Europe et au Mexique, il remporte de justesse un second mandat. Mais l'année suivante, il fait entrer son pays en guerre, mettant ainsi fin à presque un siècle d'isolationnisme au profit d'une politique interventionniste toujours en cours un siècle plus tard. 

L'héritage de Wilson fait l'objet de réévaluations radicales, en ce qui concerne son adhésion à des opinions et des politiques racistes aux États-Unis mêmes. Dans le classement des présidents américains, Woodrow Wilson bénéficie de sa politique économique et de son action pendant le conflit mondial, mais pâtit de son soutien à la ségrégation raciale, qu'il a activement encouragée au niveau fédéral." 

Cela résonne étrangement avec la politique et l'attitude de Donald Trump, à la différence près que Woodrow, à la place de fortement augmenter les droits de douanes, les a fortement diminués, permettant ainsi aux riches profiteurs de guerre de l'époque (les Rockefeller, Carnegie, Morgan, Tarbell et consort du club des millionnaires) de devenir des ultrariches entre 1865 et 1920.

  • Cédric Tourbe, "Capitalisme américain : faire casquer les riches (1921-1946)", Public Sénat, 2025/12/30, online : documentaire       web
  • Cédric Tourbe / Romain Huret, "Capitalisme américain - Le culte de la richesse - Le paradis des millionnaires 1870-1920", educ.arte.tv, 2023, online : documentaire (web
  • Dominique Kalifa, "Harry Truman, le héraut inattendu du monde libre", Le monde, 2021/02/01, online      web
Woodrow signe en 1913 le décret de fondation de la Réserve fédérale, au lieu de la détruire en la détournant à son avantage comme le fait Trump. Par contre, l'action de Woodrow à Haïti, qui, dans le sang, a fait remplacer les petites exploitations agricoles par des grands domaines aux limites de l'esclavage, n'a rien à envier à celle perpétrer par Donald Trump à Gaza, qui remplace les habitations des Palestinien(ne)s par des buildings de luxe pour touristes fortunés, avec l'aide des pétro-dollars du Golfe !

Si Woodrow Wilson favorise positivement l'économie américaine, c'est aussi et surtout le président à la base de la Seconde Guerre mondiale qui, bien qu'indirectement, amena Hitler à atteindre le pouvoir. Pour en savoir plus, il suffit de lire l'ouvrage de Patrick Weil, Un fou à la Maison Blanche. Le président Wilson, l'ambassadeur Bullit et Sigmund Freud (éditions Odile Jacob, 2024), dont le résumé de présentation est le suivant :

"Un président fou ?
Aux États-Unis, bien avant Donald Trump, le président Woodrow Wilson fut considéré comme tel. Il vint à Paris négocier en personne un traité – Versailles – qui devait garantir au monde une paix perpétuelle. Puis il donna l’ordre aux sénateurs démocrates de le faire échouer par leur vote, créant les conditions du désordre mondial qui, après 1919, conduisit à la Seconde Guerre mondiale. Sigmund Freud, le fondateur de la psychanalyse, décida alors de mener l’enquête. Coécrit avec William C. Bullitt, un diplomate américain, et retrouvé par Patrick Weil, ce portrait inédit du Président Wilson aide à comprendre l’histoire mondiale du XXe siècle et à interpréter d’autres présidents déséquilibrés, aux États-Unis, en France et ailleurs."


Qui est Donald Trump ?

Un être "à la masse", "complètement à l'ouest", un mégalomane égocentrique au nombril plus grand qu'un trou noir. L'article de David Remnick, "The madness of Donald Trump", paru dans le New Yorker en février 2025 est sans ambages à ce sujet. Et ce n'est pas de la dystopie, c'est une autre réalité ahurissante de notre quotidien et pour le pire, de notre futur. D'ici la fin de l'année, les pions seront suffisamment avancés pour que nos politicien(ne)s et grand(e)s de ce monde ouvrent enfin les yeux, mais comme le dit si bien l'Histoire... il sera déjà trop tard. Croire que rien ne peut changer, que Trump n'oserait pas, que les Américain(e)s s'y opposeront, que la résilience est forte, c'est rêver éveillé. Donald Trump est un fou de guerre, un enfant mal aimé qui tente de se faire remarquer et aimer par la force et ne voit pas qu'il est un bully en puissance. Il souffre d'un profond complexe d'infériorité qui le pousse à vouloir être perçu comme le meilleur en tout, ne voyant pas le ridicule qu'il produit, refusant obstinément de voir le rejet et les moqueries des diplomates et dirigeant(e)s de ce monde.


Donald Trump en trois films

Pour toutes celles et ceux qui voudraient essayer de comprendre ce qu'est Donald Trump, il suffit qu'ils/elles regardent ces trois longs métrages à la symbolique forte :

  • Donald Trump est le Kent de Bully (Larry Clark, 2001), qui tyrannise tout son groupe "d'ami(e)s", si bien que ceux-ci finissent par s'unir pour l'assassiner.
  • Donald Trump est le capitaine Oscar Pilli du Fou de guerre (Dino Risi, 1985), un capitaine au comportement erratique et immature, qui souffre d'un déséquilibre mental certain.
  • Donald Trump est le docteur Folamour tout autant que le commandant Kongl, auteur déjanté de la fin du monde, dans Docteur Folamour (Stanley Kubrick, 1964). "Yahooo" MAGA-texan ! Boummm et puis plus rien.


De la folie dictatoriale de Donald Trump

Les politicien(ne)s occidentaux (et le reste du monde) sont sous le choc. On savait Donald Trump instable et capable de tenir des propos choquants et déraisonnables, mais il y avait toujours cette idée d'un jeu, d'une sorte de style d'action, de manière de négocier qui vise à provoquer la confrontation pour mieux aboutir à un compromis : The art of the deal !

C'était vrai au début et aussi, probablement, lors des premières tentatives d'imposition des taxes douanières au reste du monde. Mais depuis, ennivrés par quelques succès et plus encore par la faiblesse de la réponse des victimes (on repense à Ursula von der Leyen, tout sourire après avoir baissée la culotte et levant les pouces pour la plus grande honte des peuples de l'UE - web), le gang Trump de suprématistes blancs, riches et pures néo-fascistes s'il en est, est à la manoeuvre par petites touches.  (web) Mais en ce début d'année 2026, avec les provocations de Trump concernant le Groenland, les limites ont été dépassées sur à peu près tous les fronts et la présidence américaine apparaît telle quelle est vraiment : une dictature en devenir. Pas une simple autocratie, mais bien une dictature pure et dure, n'en déplaisent aux "spécialistes", aux politologues et aux gens qui nous gouvernent. Retour sur les faits.

1. Le mépris des autres et du peuple américains avant tout

Donald Trump veut être :

  • le Roi     web
  • l'Empereur     web
  • le Pape      web 
  • l'Élu de Dieu      web 
Sa vidéo postée sur Youtube en réponse aux manifestations "No King" d'octobre 2025 devrait normalement être prise - si l'on vivait dans le monde de la raison selon l'Occident -, comme un gag, une histoire drôle. Sauf que... sauf que cela ne l'est pas du tout. Cette vidéo est à prendre au tout premier degré. Trump y chie littéralement (ou défèque pour les plus prudes) sur le peuple américain et plus particulièrement ses opposants (le choix de New York, n'est pas anodin non plus). En fait, Trump se moque éperdument de ce que pense les autres car, en mégalomane absolu, seuls SA pensée, SES idées, SES désirs sont valables et l'intéressent. Une seule chose le gêne un peu : le fait de ne pas être aimé de tous, complexe d'infériorité oblige.
Les sondages de CNN montrent clairement cette indifférence à l'égard des autres américain(e)s. Sur le site web du média, on pouvait lire, le 19 janvier 2026 : (web)
"The CNN poll finds the following percentages think Trump has “gone too far” in each given area:
  • 51% on changing the way government works
  • 52% on deporting undocumented immigrants
  • 55% on using the military to achieve his goals
  • 57% on cutting federal programs
  • 58% on using presidential power
  • 59% on trying to leverage America’s power over other countries
  • 62% on making changes to cultural institutions like the Smithsonian and the Kennedy Center, which Trump recently sought to rename as the Trump Kennedy Center — without doing so legally."

  • anonyme, "Donald Trump s'emporte et menace le New York Times après la publication d'un mauvais sondage", France Info, 2026/01/22, online       web

Trump va trop loin pour une majorité du peuple. Aussi, en bon politicien, changerait-il de direction pour répondre au rejet de ses concitoyen(ne)s excédé(e)s ? NON ! Pas le moins du monde. Au contraire, il va encore plus loin dans l'exagération. Le 15 janvier 2026, seulement 17% des Américain(e)s approuvaient ses efforts pour "acquérir" le Groenland. (web) Moins de un sur cinq. Et pourtant, le 21 janvier 2026, Trump lance à la face du monde, par son administration interposée, cette phrase révélatrice "You'll find out how far he'll go to get Greenland !" Or, ce n'est pas pour des raisons de sécurité nationale que Trump et son gang mafieux veut le Groenland. C'est pour en tirer le maximum de profit à leur avantage. C'est pour retrouver l'âge d'or des capitalistes de 1875-1920.
Mais, l'affront était trop grand et, à Davos, Trump s'est pris une claque. Rejeté par ses pairs, il a du faire profile bas et revenir sur ses paroles en parfait TACO qu'il est. On a donc bien pu voir jusqu'où il est allé pour avoir le Groenland : nulle part ! La gabegie totale.    web

  • Les dirigeants occidentaux l'ont battu froid et rejeté, ne dédaignant même pas le rencontrer.     web
  • Les dirigeants européens, Macron en tête, ont suggéré de sortir l'artillerie lourde contre lui, avec la mise ne place du bazooka européen.      web
  • Le Parlement européen a gelé la signature de l'accord sur les droits de douane.      web 
  • Les  grands patrons de Wall Street l'ont inondé d'appels pour qu'il se refrène, trop d'argent était en jeu.       web
  • Le Conseil de la paix visant à l'enrichissement de la Trump and Co est un échec. À peine un tiers des 60 pays invités a accepté et quel tiers ! Pour l'essentiel, des pays sans poids à l'ONU, peu enclins à promouvoir la liberté d'expression et les droits de l'Homme, et dirigés par des autocrates devenus riches en exploitant ou volant impunément leur peuple (Arabie Saoudite, Qatar, Égypte, Émirats Arabes Unis, Koweït, Bahreïn, Jordanie, Maroc, Turquie, Arménie, Bulgarie, Hongrie, Biélorussie, Kazakhstan, Ouzbékistan, Pakistan, Mongolie, Vietnam, Indonésie, Paraguay, le copain "Che" Mileil, le salopard de l'Histoire Bibi pourri... - web) et aussi, perdue au milieu d'eux semble-t-il, la présidente d'un pays qui n'existe même pas en tant qu'État internationalement reconnu, le Kosovo !    web

  • anonyme, "Conseil de la paix de Trump : un projet commercial, juge la presse russe", Courrier international, 2026/01/23, online       web

Alors, oui, Tuttifrutti-Rutte, chevalier servant de l'OTAN en poste, a tenté de sauver la face de son Sugar Daddy et maître mondialement méprisé, en préparant un accord sur le Groenland au nom de l'OTAN. (web) Parfait ! Trump aurait les pleins pouvoirs sur des terres groenlandaises et peut donc dire à ses MAGA incultes qu'il a réussi, sauf que... Sauf que la proposition de Tuttifrutti-le-preux n'apporte pas grand chose de plus que l'accord de 1951 passé entre le Danemark et les USA d'après ce qui a filtré, mais plus encore, Tuttifrutti n'a aucun pouvoir pour négocier le Groenland avec Trump. Seul(e)s les Groenlandais(e)s peuvent le faire, car il s'agit de souveraineté nationale, pas d'une vulgaire discussion sur la défense commune de l'OTAN.
Aussi, le sommet de Davos aura-t-il eu cela de bon d'avoir permis de gifler super King TACO le beauf !
Malgré tout, Trump bien gifflé n'a pas tout perdu. Son Conseil de la Paix est quand même entériné et pourrait jouer des très mauvais tours ces prochaines semaines ou mois au pays civilisés. Plus encore, Trump peut enfin mettre en place son rêve de Riviera à Gaza où il espère, avec son beau-fils Kushner, qui a déjà tout préparer en ce sens, empocher des milliards de dollars sur son compte en banque, car c'est cela la générosité de Trump : tout garder pour lui. C'est qu'il en faut des milliards pour être l'homme le plus [TOUT CE QUE VOUS VOULEZ] du monde. La preuve ? Les "1 milliard" de droits d'entrée à son Conseil de la Paix vont aller où d'après vous ? Aux pauvres et aux démunis ? Aux Gazaoui(e)s ? Aux humanitaires ? Allez, on est sympa, on vous le dit : dans les poches de Donald Trump qui, faute d'avoir reçu le prix Nobel de la Paix, au contraire de Wilson Woodrow et Barack Obama, rappelons-lui, aura quand même fait quelques bénéfices peu humanitaires s'il en est. L'honneur en serait presque sauf, sauf que Trump n'a pas d'honneur.

2. Toute la politique donaldienne vise à enrichir à l'infini le gang Trump MAGA-mafieux

C'est donc un fait indéniable, Trump, en plus de devenir l'élu de Dieu sur Terre, à l'image d'Abraham ou Moïse, rien que ça, rêve de devenir l'homme le plus riche du monde. La Bande de Gaze et son réaménagement sous forme de Riviera à la française n'a pas d'autre but. On le répète comme un enseignant face à ses élèves dans l'espoir que cela entre bien dans le crâne des dirigent(e)s, policitien(ne)s et diplomates de ce monde. Son beau-fils Jared Kushner est là UNIQUpour ça, avec pour charge de créer des sociétés immobilières qui achètent des terrains à tour de bras ou préparent leurs "acquisitions" avec le salopard de l'Histoire Netanyahou-qui-devrait-être-en-prison, des partenariats avec les tout-puissants du Golfe aux pétro-dollars inondant la planète ou les oligarques russes, etc.  (web)
L'enlèvement du président vénézuélien n'a pas d'autre but que de faire de l'argent.  (web) Non seulement, cet enlèvement est totalement illégale sur le plan du droit international (web), mais en plus il n'a aucune base juridique valable sur le plan américain.  (web) Accuser Maduro d'être un narcotrafiquant est absurde. Dans ce cas, il faudrait accuser, et donc enlever par la force, la moitié des président(e)s des pays d'Amérique latine ou d'Asie du Sud-Est, sans oublier les talibans afghans, et tous les traîner devant les tribunaux américains.
Aussi, si Trump s'attaque au Vénézuela ou bientôt au Nigéria (web), deux pays aux réserves de pétrole exorbitantes, ce n'est pas pour protéger le peuple de ces pays, ni les chrétiens dans un esprit de générosité, c'est juste pour contrôler le pétrole et s'enrichir personnellement en prenant une part des bénéfices engrangés. (web)  De fait, l'argent perçu pour la vente du pétrole vénézuéliens saisi par Trump ne sert pas au peuple vénézuélien, mais a été placé... au Quatar !  (web) Pour qui ? Pour quoi ? Faut-il faire un dessin ?
De même, la reconstruction de Gaza, doit servir à réaliser des profits extrêmement juteux pour le gang Trump, et tout particulièrement la famille présidentielle.      web
De même, la tentative d'imposer la paix en Ukraine, ne l'est pas pour sauver l'ordre mondiale à la sauce occidentale, mais purement et simplement dans l'espoir de faire tout autant de profits juteux grâce à la reconstruction préparée par Jared Kushner et les néo-apparatchik de l'Est, Russie comprise.      web
Et le Groenland me direz vous ? Eh bien ! De même, l'argent, l'argent, l'argent et le profit. (web) Comment ? Gaspard d'Allens, journaliste de Reporterre, nous donne, le 17 janvier 2026, un petit aperçu significatif des richesses non exploitées (ou très peu) du Groenland : 
"Les richesses du Groenland attirent les convoitises. L'île possède une réserve en terres rares équivalente à celles des États-Unis, de l'uranium, un gisement de rubis, d'importants stocks de sables, du cobalt, du graphite, du lithium, du nickel, du zinc, etc. Elle détient aussi d'importantes réserves en pétrole."    web
Rubis, pétrole, terres rares, uranium... et du sable, une ressource naturelle de plus en plus rare  (web) et avec toutes les reconstructions qui sont à venir (Gaza, Ukraine, etc.), le Groenland s'avère être un véritable pactole pour Trump et son gang. Les créateurs de Tesla, Windows, Google ou Amazon ont intérêt à faire attention s'ils veulent rester dans le peloton de tête des ultra-riches les plus indécents !

3. Jalousie, rancune, déni : les trois raisons de vivre de Donald Trump

Le président américain hait les humains non blancs. C'est un suprémaciste absolu, membre fort probable du KKK (secte secrète de racistes sudistes américains blancs), qui ne supporte pas le fait qu'un homme de couleur ait pu être président américain et plus encore qu'il ait obtenu le prix Nobel de la Paix, alors que lui n'y parvient pas. En traitant, les pays africains des  shithole countries" (traduction en français variable : de "pays de merde" à "trou merdique", en passant par "pays de chiottes" ou encore "anus", merci Libé ! ), Trump exprime clairement sa pensée, qu'il concrétise dans des actes très clairs : interdiction totale, mi-décembre 2025, de voyager aux USA pour les ressortissant(e)s du Burkina Faso, du Mali, du Niger, du Soudan du Sud, de la Sierra Leone (pays africains), ainsi que pour le Laos, la Syrie et la Palestine, et interdiction partielle pour 15 pays, dont le Nigeria, la Tanzanie et le Zimbabwe.       web
Non content de cela, le 16 janvier 2026, Trump décide purement et simplement de suspendre les visas pour les USA de... 75 pays, dont 26 en Afrique, soit un peu moins de la moitié du continent. web) Message véhiculé : Trump et son gang mafieux ne veulent que des "Blancs" ou des riches aux USA. 
Un peu comme Hitler haïssait les Juifs (toute proportion gardée, il va de soi), Trump hait (on en ignore encore la raison) les gens de couleurs : des autochtones américains (les fameux Indiens d'Amérique) aux Sud-Américains, en passant par les Asiatiques, les Arabes ou les Africains, il ne reste pas grand monde. Le rejet exprimé par le politique trumpiste est uniquement tournée vers la couleur de peau, jugé dangereuse pour la sécurité nationale... à quelques exceptions de personnes fortunées près.      web
En ce sens, l'action de la nouvelle police mafieuse masquée et donc lâche de Trump, nommée ICE, en est le plus grand exemple. Les actions de ICE aux USA font froid dans le dos : meurtre de civil, violence sur enfants, détentions dans des conditions inhumaines, extraditions forcées dans des pays tiers... Une toute nouvelle ordonnance donne le droit aux agents de l'ICE de pénétrer dans une habitation sans aucun mandat émis par un juge... Aussi, l'ICE n'est autre qu'une police secrète à la main de Trump qui n'a rien à envier à celles des autocrates du monde ni aux pires dictateurs du XXe siècle, du NKVD de Staline aux Tontons Macoutes de Duvallier, en passant par la DINA de Pinochet, la PIDE de Salazar ou la Securitate de Ceausescu, pour n'en citer que quelques unes.
Et les chiffres sont éloquents, comme le rappel Claude Guibal : "Pour s’en rendre compte, il suffit d’aller sur le site de l’agence, ice.gov. En page d’accueil, un dessin de l’Oncle Sam qui vous pointe du doigt, avec ce message, en lettres capitales : "L’Amérique est envahie par des criminels et des prédateurs. L’AMÉRIQUE A BESOIN DE VOUS POUR LES CHASSER. Aucun diplôme requis. Choisissez votre mission." En cliquant sur le lien, et des centaines d’offres d’emploi apparaissent. La campagne de recrutement a été massive, avec plus de 220 000 candidatures recensées, attirées par les primes à l’embauche pouvant atteindre jusqu’à 50 000 dollars, le remboursement de prêts étudiants, et des avantages financiers très élevés.
Résultat : l’ICE est passée de près de 10 000 à 22 000 employés en un an. 
Pour accueillir ces nouvelles recrues, des dizaines de bureaux ont ouvert à travers tout le pays, avec des millions investis dans les infrastructures, le matériel et la formation. Tout cela a un coût, quelque 37 milliards de dollars par an, un budget qui a triplé en un an. À lui seul, il est supérieur au budget cumulé de toutes les agences fédérales. Un monstre budgétaire."

  • anonyme, "La détention d'un garçon de cinq ans attise la colère des manifestants à Minneapolis", RTS, 2026/01/24, online    web
  • Roberto Schmidt / Raphaëlle Peltier, "Déploiement de l'ICE au Minnesota : importante manifestations à Minneapolis, les autorités sur la défensive", La presse, 2026/01/24, online      web
  • Claude Guibal, "Le budget de l'ICE, police de l'immigration de Donald Trump, commence à faire tiquer", France info, 2026/01/23, online       web
  • S.V. Date, "Avec l'ICE, Donald Trump et Stephen Miller ont créé une sorte de force de police secrète (mais qui ne se cache pas)", The Huffington Post, 2026/01/23, online     web
  • anonyme, "L'ONU dénonce les pratiques de l'ICE, la police de l'immigration des États-Unis", RTS, 2026/01/23, online      web
  • Michael Williams, "New ICE policy allows officers to enter homes without a judge's warrant. Here's what experts say", CNN, 2026/01/23, online       web
  • Pierrik Jordan, "À Minneapolis, l'ICE se profile toujours plus comme le bras armé d'une pouvoir autoritaire", RTS info, 2026/01/21, online : d'après un sujet radio de Virginie Gerhard et Michael Peuker      web  
  • Hamed Aleaziz / Nicholas Nehamas, "Under Trump, a shift toward absolute immunity for ICE", The New York Times, 2026/01/16, online       web
  • Arwa Mahdawi, "Stephen Miller wants us to fear him", The guardian, 2026/01/13, online       web
  • Charlotte Recoquillon, "Violences policières : l'ICE, le bras armé d'un nationalisme blanc décomplexé", L'humanité, 2026/01/11, online      web 
  • Andrew Roth, "How Stephen Miller is turning the US state department into an anti-immigration machine", The guardian, 2025/10/31, online        web 
  • Judith Levine, "Stephen Miller is the most dangerous man in the Trump administration", The guardian, 2025/10/10, onine       web 
  • Robert Tait, "The rise of Stephen Miller, the architect of Trump's hardline immigration policy", The guardian, 2025/06/15, online       web
Sans oublier :
  • Maxine Joselow, "Trump's E.P.A. has put value on human life : zero dollars", The New York times, 2026/01/21, online       web

Et comme tout bon autocrate ou dictateur en devenir, quoi de mieux que le mensonge éhonté pour soutenir sa politique. Sur le site de la Maison Blanche, on peut lire, en date du 09 janvier 2026, un article édifiant de mauvaise fois et de sournoiserie à la sauce suprématisme-MAGA. Il s'intitule "57 fois où des Démocrates malades et déséquilibrés ont déclaré la guerre aux forces de l'ordre (57 times sick, unhinged Democrats declared war on law enforcement)".      web
Édifiant ! Il ne fait finalement qu'apporter une pierre de plus à l'édifice du nouvel impérialisme autocratique, voir dictatorial du gang Trump.
Pour rappel : La dictature est une forme extrême de régime autoritaire, caractérisée par la concentration absolue du pouvoir et l’absence de toute participation des citoyens. Elle se distingue toutefois d’autres formes d’autoritarisme, qui peuvent tolérer un minimum de participation politique ou de pluralisme limité.
Pour l'heure, les USA sont encore une démocratie, mais les midterms de 2026 pourraient bien les faire basculer dans un régime autocratique, tant les Sénat (chambre haute) et la Chambre des représentants (chambre basse) du Congrès sont des piliers de la politique de Trump. La "résistance" des Démocrates et de quelques Républicains ne parvient pas à briser la mise en place d'un président TOUT POUVOIR tel que l'imagine Donald Trump. Les politicien(ne)s occidentaux, eux, continuent de croire que cela n'est pas possible, que le monde ne peut pas changer au profit du néo-fascisme et de l'autocratie mondiale, mais lentement et sûrement, le King-Trump-is-the-elect-of-God s'attelle à la tâche, inlassablement, en neutralisant méthodiquement les contre-pouvoirs, y compris ceux jugés jusque-là inexpugnables : la justice, l'éducation, la science et même la Réserve fédérale.
Trump est en guerre contre la couleur de peau, mais aussi contre la science et l'éducation, car celles-ci vont à l'encontre de son programme d'enrichissement personnel et de gloire suprême, en prônant le réchauffement climatique et en l'étudiant, le diffusant auprès des plus jeunes. Or, le tout pétrole, à la base de sa vision du monde et de son enrichissement personnel, permet à Trump de devenir toujours plus riche en recevant des cadeaux des grands patrons, en percevant une "participation" sur les transactions, en contrôlant autant que possible l'économie mondiale. On l'a vu avec le pétrole et les reconstructions à venir, mais cela est vrai aussi avec les tarifs douaniers ou les contrats fédéraux qui appauvrissent les Américain(e)s mais enrichissent Trump et son gang.      web
En gros, on peut dire que pour Donald Tramp, pauvre milliardaire vagabond, fils à papa qui n'a jamais rien fait de ses dix doigts, excepté peut-être avec les petites filles d'Epstein dont il persiste à retenir le dossier judiciaire compromettant :

  • tout ce qui s'oppose à lui ou à sa "pensée" doit être détruit (opposants, Démocrates, Powel, procureurs l'ayant poursuivi...)
  • tout ce qui ne lui obéit pas doit être soumis ou détruit (vassalisation du gang Trump, des grands patrons de la tech en particulier, des chefs-d'État, des journalistes, des juges...)
  • tout ce qui est plus que lui doit être rabaissé ou surpassé par tous les moyens légaux ou illégaux possibles (Obama et Biden dans le Hall of Fame de la Maison Blanche, Macron "qui n'est plus là pour longtemps" (alors que la fin de son mandat n'est guère plus éloignée que celle du second mandat de Trump !).... )

  • Alain Anquetil, "La conduite de Donald Trump témoigne-t-elle d'une folie rationnelle ?", EU ! Radio, 2025/03/23, online      web
Le fait est qu'en plus d'être fou, Donald Trump est un être vindicatif, sans foi ni loi autre que la sienne, qui n'a pour Dieu que lui-même (car il est fort à parier que bientôt, être l'élu de Dieu ne lui sera plus suffisant), qui n'a pour référence que lui-même, pour limite que lui-même. Et tel le commandant Kong, il est prêt et heureux de tout détruire s'il ne parvenait pas à ses fins, car la seule chose qui importe dans la vie de Donald Trump, on ne le répétera jamais assez, c'est... Donald Trump.

4. Pourquoi une dictature précisément ?

Donald Trump et une partie de son gang de conseillers admirent Hitler et ne s'en cachent pas :

  • anonyme, "Trump paints himself as great white hope in racism-drenched Davos speech", The guardian, 2026/01/21, online       web
  • Charles Perragin, "Olivier Mannoni : la langue politique de Trump est devenue plus brutale, clanique et déliée du réel", Philosophie magazine, 2025/03/06, online     web
  • Jean-Louis Missika, "Donald Trump et Adolf Hitler", La grande conversation, 2025/03/05, online      web
  • anonyme, "De la violence des mots à la violence politique : Victor Klemperer et la langue du troisième Reich", Radio France, 2025/03/03, online      web
  • Olivier Doubre, "Olivier Mannoni : de Hitler à Trump, une diarrhée verbale excluante, raciste et brutale", Politis, 2024/11/13, online      web
  • Anne Applebaum, "Trump is speaking like Hitler, Stalin, and Mussolini", The Atlantic, 2024/10/18, online       web
  • David Smith, "The Reich stuff - what does Trump really have in common with Hitler ?", The guardian, 2024/06/03, online       web
  • anonyme, "Reich unifié : tollé chez les Démocrates autour d'une vidéo trumpiste", Médiapart, 2024/05/11, online      web 
  • Gavriel D. Rosenfeld, "An American Führer ? Nazi analogies and the struggle to explain Donald Trump", Central European history, 2019/12/04, online       web

Donald trump, lui, admire tout particulièrement Kim Jong-Un, Viktor Orban, Rodrigo Duterte, Recep Tayyip Erdogan, Vladimir Putin ou Xi-Jinping, dictateurs, autocrates ou gouvernants  peu enclins à développer les droits de l'Homme et les libertés individuelles. Trump les voit comme des hommes forts, des modèles qu'il rêve de pouvoir imiter.  Son plus grand souhait (après être le plus TOUT), vivre comme eux, être libre d'agir comme eux, pouvoir truander librement comme eux... 

  • anonyme, "Donald Trump, un Kadhafi à la tête de la première puissance mondiale", Courrier international, 2026/01/23, online      web
  • Joseph Confavreux, "Le seul principe de Trump est la soumission par tous les moyens", Mediapart, 2026/01/23, online       web
  • anonyme, "Donald Trump's bullying is irritating his European populist chums", The economist, 2026/01/20, online       web
  • Andrew Roth, "Might is right : US foreign policy held hostage to mad king Trump's whims (La force prime le droit : la « politique étrangère » américaine prise en otage des caprices du roi fou Trump)", The guardian, 2026/01/20, online       web
  • Iris Deroeux / Léa Prati / Romain Imbach, "Donald Trump peut-il faire ça ? Comment le président des États-Unis met le droit à l'épreuve", Le monde, 2026/01/22, online       web
  • Chad de Guzman, "Maybe we like a dictator: Trump suggests many Americans would prefer autocracy", Time, 2025/08/26, online       web
  • anonyme, "I don't like a dictator. I'm not a dictator : Trump responds to critics", PBS news, 2025/08/25, online      web
  • Fred Kaplan, "Hello, dictators. Donald Trump fundamentally misunderstands Putin, Xi, and other tyrants. They know it all too well", Slate, 2025/01/20, online       web
  • Ryan Cooper, "Donald Trump loves dictators", The American prospect, 2024/09/12, online       web
  • Ruth Ben-Ghiat, "Trump's praise of dictators tells us all we need to know", CNN, 2024/03/14, online      web
  • Jonathan Chait, "Trump touts endorsements from global dictators. His most consistent belief is that authoritarian rulers know best", New York Magazine, 2023/12/18, online     web
  • Kelly Garrity, "One year of Trump's praise for authoritarians", Politico, 2023/12/18, online       web
  • Lalee Ibssa et al., "Trump, again, praises dictators and rails against immigrants -- again sparking backlash", ABC news, 2023/12/17, online      web
  • Krishnadev Calamur, "Why the President [Trump] praises dictators", The Atlantic, 2019/01/13, online      web 
  • Nicholas Kristof, "Dictators love Trump, and he loves them", The New York Times, 2018/03/14, online       web

Va-t-on s'en sortir ?
La majorité des dirigeant(e)s occidentaux détestent et méprisent Trump pour son attitude, son exubérance tout autant que pour son impérialisme et sa politique de destruction du système de gestion globale du monde qui a été mis en place depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Trump, c'est l'insécurité si nuisible à l'économie mondiale, le doute si nuisible à la diplomatie, l'incompréhension pour un fou si nuisible à la discussion et au renforcement des liens. Malgré tout, ces mêmes dirigeant(e)s Occidentaux se rattachent coûte que coûte a des chimères. Ils rêvent en premier lieu que l'après Trump sera de nouveau un monde comme avant. Le problème, c'est juste qu'il  n'y aura peut-être pas d'après Trump au sens où ils l'entendent.
Que se passera-t-il si Trump s'accroche à son poste ? S'il refuse de partir ? S'il décide de briguer un troisième mandat soit en décrétant contre vents et marées qu'il le peut, soit en plaçant un sous-fifre comme présidentiable et en s'inscrivant comme vice-président (ce qu'il peut légalement faire) tout en le remplaçant ou le faisant disparaître une fois l'élection passée ? Et que se passera-t-il si pour parvenir à ses fins, il décide de mettre l'Amérique à feu et à sang, avec l'aide de l'ICE, sa police secrète, créant peut-être pas une guerre civile, mais un état chaotique lui permettant de décréter l'état d'urgence lui conférant les "pleins pouvoirs" ? Les USA ne sont pas l'Algérie ou le Cameroun et Donald Trump n'est pas Abdelaziz Bouteflika ni Paul Biya, mais qui dit qu'il ne le deviendra pas et si c'est le cas, ce sera à quel prix ?
Les mêmes dirigeant(e)s occidentaux veulent absolument croire en la résilience des institutions américaines qui permettront d'éviter le pire, que ce soit le Congrès et ses deux Chambres ou la Cours suprême, ou encore le système démocratique. N'est-ce pas là encore une fois trop rêver ? Trump est en train de tout museler et comme nous l'avons déjà dit ci-dessus, son attitude vis-à-vis des midterms (qui s'annoncent très mal engagés pour lui et les MAGA) sera déterminant. Elle pourrait faire surgir la véritable face du mégalomane fou en poste à la Maison Blanche.
La résistance et les Démocrates auront-ils encore la force et le pouvoir de déclencher le 25e amendement de la Consitution ?      web
Et ne sera-t-il pas trop tard pour nos dirigeant(e)s occidentaux pour agir ?
Ou, au contraire, ces dernier(e)s ne cherchent-ils pas à gagner du temps pour trouver un moyen de vaincre la Bête ? Du temps pour se préparer à l'inévitable, du temps pour se réarmer, du temps pour s'organiser. Qu'en est-il réellement ?
Les Républicains américains (ce bon vieux GOP) ont mis genou à terre face à Trump.
Les GAFAMs ont mis genou à terre face à Trump.
Les grands patrons américains ont mis genou à terre face à Trump.
Une très grande partie de médias, détenus par les précédents, ont mis genou à terre devant Trump.
Les institutions publiques fédérales ont été nettoyé de fond en comble et placées à la solde de Trump et son gang.
La justice, troisième pilier normalement indépendant, est à la solde de Trump (détournant ou retenant des preuves, intentant des procès sans motif valable contre les détracteurs de Trump... )
La Réserve fédérale, pilier de l'économie américaine et mondiale, est violentée comme jamais par Trump et son gang, et pourrait être en passe de lui être soumise.
Les Démocrates, encore une fois, sont perdus dans l'entre deux monde, impuissants, en quête d'une solution qui ne vient pas. Le gouverneur californien Gavin Newsom fait tout ce qu'il peut pour tenir tête à Trump, mais seul, la tâche est difficile. Michèle Obama se réserve pour plus tard (pour autant qu'il y en ait un). Alexandria Ocasio-Cortez ou Bernie Sanders ne sont plus audibles face à la toute puissance médiatique du TACO.
Quant aux résistants puristes, dont les Antifas (pour "antifacistes"), sont poursuivis jusqu'à l'extinction, placés qu'ils sont sous le classement de groupes terroristes.     web
Alors que reste-t-il pour faire barrage à Donald Trump, le président fou en quête de dictature ?
La Foi en la démocratie et sa résilience ?
Le courage des dirigeants de l'UE non encore pervertis ?
La force des institutions démocratiques de l'UE, phare dans la brume d'un monde mourant ?

  • Gabrielle Richard, "Les marchés financiers, ultime contre-pouvoir face à Donald Trump ?", La croix, 2026/01/23, online      web
  • anonyme, "Nova-iorquinos pedem impeachment de Trump em protesto contra fascismo crescente", Inforpress, 2026/01/20, online     web
  • anonyme, "Un an sous Trump : 5 preuves de la dérive autoritaire des États-Unis", Amnesty International, 2026/01/20, online       web

En guise de conclusion
On le voit, TOUT, absolument tout, mène Donald Trump sur le chemin de la dictature, de sa pensée à sa politique, de son vocabulaire à ses goûts, de son complexe d'infériorité à sa folie Woodsonniene, tout Trump est imprégné du désir de domination absolue, sans partage, aveuglément. Au final, comme l'écrit si bien Anne Applebaum, journaliste spécialiste des goulags et des autocraties, à travers le titre de son article paru, le 05 janvier 2026, dans The Atlantic : "La domination américaine de Trump risque de nous laisser démunis (Trump's American Dominance may leave us with nothing.)"      web
Mais peut-être l'idée la plus importante à garder en tête est celle proposée par Gavriel D. Rosenfeld à l'occasion des élections américaines de 2020 : (web)

"Par conséquent, il est important de ne rien tenir pour acquis et de suivre de près l'évolution de la situation. À l'heure où ces lignes sont écrites, les commentateurs continuent de mettre en garde contre les tendances autocratiques de Trump, sa démagogie nationaliste et ses propos xénophobes et racistes, qui rappellent les excès de l'ère nazie. Étant donné que ce comportement risque de se poursuivre jusqu'à l'élection de 2020, les experts ont raison de souligner que, même si Trump ne représente finalement qu'une figure de transition, la crise profonde de la démocratie persistera bien après son départ de la Maison-Blanche. Cela est d'autant plus vrai compte tenu de la menace persistante de l'extrémisme de droite, qui continue de se manifester par des attaques, réelles et virtuelles, contre des églises, des synagogues, des mosquées, des librairies, des journalistes et des personnalités politiques. Pour toutes ces raisons, les commentateurs continuent de mettre en garde contre l'émergence future d'une figure comparable à Hitler, même après le départ de Trump. En fin de compte, la meilleure protection consiste à renforcer le système démocratique américain afin qu'il puisse résister aux crises futures. Si les analogies historiques tirées de l'époque nazie peuvent sensibiliser à l'importance de cette tâche, les controverses qu'elles suscitent quant à leur pertinence seront justifiées."
("As a result, it is important to take nothing for granted and closely monitor future developments. At the time of this writing, commentators continue to warn that Trump's autocratic tendencies, nationalistic demagoguery, and xenophobic race-baiting echo the excesses of the Nazi era. Given that this behavior is likely to continue up through the 2020 election, pundits are right to warn that, even if Trump ends up being merely a “transitional” figure, the deeper crisis of democracy will persist long after he leaves the White House.Footnote 192 This is especially true given the ongoing threat of right-wing extremism, which continues to manifest itself in real and virtual attacks against churches, synagogues, mosques, bookstores, journalists, and politicians. For all of these reasons, commentators continue to warn about the future emergence of a “Hitler-like figure” even after Trump is gone.Footnote 193 In the end, the greatest insurance will come by reinforcing the strength of the US's democratic system so that it can weather the force of future storms. If historical analogies derived from the Nazi era can raise awareness of this task's significance, any accompanying acrimony about their appropriateness will be worth it.")

Christophe Chazalon
À Genève,  le 21/01/2026
revu et modifié le 24/01/2026
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Quelques articles à lire depuis la parution de ce post it :

  • Juliette Brossault, "Il menace, recule et fanfaronne : la diplomatie de mafieux new-yorkais de Donald Trump passée à la loupe", BFM TV, 2026/01/24, online      web
  • Vanessa Abadie, "Santé mentale de Donald Trump : si son état venait à se dégrader, tout indique qu'il serait d'abord dissimulé", La dépêche, 2026/01/24, online      web
  • anonyme, "Une nouvelle ONU dont il serait le seul maître : le président brésilien, Lula, critique le Conseil de la paix crée par Donald Trump", Le monde, 2026/01/24, online       web
  • Baptiste Gauthey, "Dans ce nouvel ordre néoroyaliste, Trump est comme un poisson dans l'eau : le décryptage de deux chercheurs américains", L'express, 2026/01/24, online      web
  • Olivier Faye, "Jacob Helberg, l'émissaire de Donald Trump auprès de l'extrême droite française", Le monde, 2026/01/24, online       web
  • Martin Leclerc, "Quand Donald Trump s'empare de terrains de golf publics", Radio Canada, 2026/01/24, online       web
  • anonyme, "Boycott de la Coupe du Monde 2026 : voilà comment nous pourrions tous toucher Trump là où ça fait mal", Ouest-France, 2026/01/24, online      web
  • Savinien de Rivet, "Les cryptomonnaies lancées par Donald et Melania Trump ont perdu entre 90% et 98% de leur valeur", Libération, 2026/01/24, online     web
  • Emmanuel Cugny, "Comment répondre à la recomposition de l'économie mondiale par Donald Trump ?", France Info, 2026/01/24, online      web
  • anonyme, "Les États-Unis apporteront un soutien militaire plus limité à leurs alliés, selon leur nouvelle stratégie de défense", France Info, 2026/01/24, online    web
  • Maëlle Roudaut, "Trump n'aurait pas pu plus mal si prendre pour communiquer sur le Groenland", Huffington Post, 2026/01/24, online        web
  • Hervé Garric, "Coût, Congrès, Sénat, OTAN... Donald Trump peut-il vraiment acheter le Groenland ?", Centre Presse (Aveyron), 2026/01/24, online       web
  • Pierre-Louis Caron, "Provocateur, anti-immigration, partisan de la conquête du Groenland... On vous présente Stephen Miller, l'influent conseiller de Donald Trump qui n'a pas fini de faire parler de lui", France Info, 2026/01/24, online      web
  • Mathilde Durand, "Pathologiquement infantile... Donald Trump est-il retombé en enfance ?", 20minutes, 2026/01/23. online      web 
  • J.Cl., "Donald Trump attaque en justice la banque JPMorgan pour clôture abusive de ses comptes après l'assaut du Capitole", Le Parisien, 2026/01/23, online      web
  • Gabriel Nédélec, "Le torchon brûle entre Donald Trump et les banques américaines", Les échos, 2026/01/23, online       web 
  • Timothée Talbi, "Donald Trump met ses menaces à exécution : le président américain attaque en justice le géant bancaire JPMorgan et son patron Jamie Dimon, et leur réclame 5 milliards de dollars", BFM Business, 2026/01/23, online    web 
  • Séverine Lamarque, "Trump fragilisé aux États-Unis? Des MAGA ne se reconnaissent pas dans l'impérialisme actuel", Sud Ouest, 2026/01/23, online     web 
  • Isabelle Hanne, "La dette américaine, nouvelle arme de l'Europe face à Donald Trump ?", Libération, 2026/01/23, online      web
  • Marie Campistron / Vincent Pialat, "Il s'enfonce dans une régression infantile : la santé mentale de Donald Trump interroge jusque dans son camp", Le Parisien, 2026/01/23, online       web
  • anonyme, "Donald Trump est-il fou ? s'interroge les Démocrates", France Info, 2026/01/23, online      web 
  • anonyme, "Cover Story : the true danger posed by Donald Trump", The economist, 2026/01/23, online      web  
  • Hugues Maillot, "Ennemi, dictateur, acte de guerre : que pensent les Européens de Donald Trump ?", Le figaro, 2026/01/23, online       web

Quelques pistes sur Trump et les mafias :

  • David Hearst, "Board of Peace : Trump is running Gaza, and the world, like a mafia boss", Middle East Eye, 2026/01/20, online       web
  • Perry Bacon, "Trump is running a Gloal Mafia", The new republic, 2026/01/16, online       web
  • Jan-Werner Müller, "The Trump doctrine exposes the US as a mafia state", The guardian, 2026/01/07, online       web
  • anonyme, "De la Paypal mafia à la Maison Blanche : David Sacks, ce proche incontournable de Donald Trump", Connaissance des énergies, 2025/12/26, online     web
  • Adam Serwer, "The mafia presidency", The Atlantic, 2025/11/08, online     web
  • anonyme, "Georges Ugeux : Donald Trump est le parain d'une mafia à la Maison Blanche", L'écho, 2025/08/08, online       web
  • anonyme, "Donald Trump discrètement cultivé par les mafieux de Moscou", Le canard enchaîné, 2025/07/17, online       web
  • Thomas Legrand, "Donald Trump, parain mafieux international", Libération, 2025/07/10, online     web
  • Roberto Saviano, "Trump's tariffs are a gift to the mafia", Financial Times, 2025/05/03, online       web
  • Sean Woods, "The f-ck you, pay me presidency", Rolling stone, 2025/04/25, online       web
  • Béatrice Parrino, "Donald Trump se comporte comme la Mafia : la bourse ou la vie", Le point, 2025/04/10, online       web
  • Émilie Bourgoin / Jean-François Gayraud / Pierre Verluise, "Planisphère. Quelles relations entre la mafia et la Maison Blanche ?", La revue géopolitique, 2025/03/19, online       web
  • Mark Gruenberg, "In revenge speech, Trump compares himself to Al Capone", People's world, 2025/03/18, online       web
  • Michael Bowers / Peter Riddle / Francis Bown, "Donald Trump, the mob boss with a messiah complex", The guardian, 2025/03/14, online     web
  • Jacky Isabello, "Quant l'État se retire, la mafia gouverne : les États-Unis face au basculement !", Revue politique et parlementaire, 2025/03/11, online     web
  • Pierre Fougeres, "Trump, Poutine, Xi Jiping : trois boss mafieux qui vont se partager le monde, prévient Ronalt Hatto, professeur de relations internationales à Sciences Po", TF1 Info, 2025/01/21, online       web
  • Jeet Heer, "Donald Trump's government of gangsters. Who is being naïve now ?", The nation, 2024/12/02, online       web
  • John Tarleton, "Trump's mafia state emerges", The indypendent, 2024/11/25, online       web
  • Isabelle Malin, "Lorsque j'ai découvert l'intensité des relations entre Trump et la mafia russe, j'ai été sidéré : confie Antoie Vitkine, auteur d'un documentaire inédit [United States of Mafia]", France Info, 2024/10/20, online     web 
  • Amélie Carrouër, "KGB, mafia : Trump et se liens avec Moscou raconté par Régis Genté", LCI, 2024/10/15, online       web 
  • Jean-Simon Gagné, "L'étrange admiration de Donald Trump pour Al Capone", Le droit, 2024/04/06, online       web
  • anonyme, "Quand Donald Trump se compare à Al Capon", Radio France, 2024/04/01, online       web
  • Samuel Earle, "Trump's third act ? American gangster", The New York Times, 2024/03/25, online       web
  • Berl Falbaum, "Trump's alleged ties to organized crime draw little media coverage", Legal News, 2024/09/18, online       web
  • Natalie Allison, "Trump rambles about Al Capone and Mike Lindell during North Carolina rally", Politico, 2024/03/11, online       web
  • Franklin Foer, "Comment Trump pourrait faire de l'Amérique un État mafieux", Heidi News, 2024/01/31, online       web 
  • Maggie Habermann / Alan Feuer, "Trump's Al Capone stratey carries risks in November", The New York Times, 2024/01/25, online       web
  • Juan Gabriel Vasquez, "Don Trump and the gangsters", El pais, 2023/09/07, online     web
  • Robin Verner, "Donald Trump photographié en compagnie d'un célèbre mafieux de Philadelphie", BFM TV, 2023/01/24, online     web
  • anonyme, "Fabrizio Calvi : sans la mafia, Trump ne serait pas Trump", L'écho, 2020/07/31, online       web 
  • Alain Jourdan, "Les connexions mafieuses de Donald Trump refont surface", 24heures, 2020/06/15, online       web
  • François Forestier, "Trump, la mafia et la Maison Blanche", Le nouvel Obs, 2020/06/06, online     web 
  • Ed Pilkington, "Very nice people : Trump said of the mafia. Just don't owe them money", The guardian, 2019/10/02, online       web
  • Jonhattan Chait, "Roger Stone's Mob threat show Trump's a crime boss", New York magazine, 2019/01/25, online       web
  • Jeff Stein, "Donald Trump's mafia connections : decades later, is he still linked to the Mob ?", Newsweek, 2019/01/11, online       web
  • Sean Illing, "Trump's ties to the Russian mafia go back 3 decades", Vox, 2019/01/12, online       web
  • Abby Vesoulis, "Trump's team keeps using mafia-inspired language... to defend itself", Time, 2018/08/01, online       web
  • Isabelle Hanne, "Portrait de Trump en mode mafioso par l'ancien patron du FBI", Libération, 2018/04/13, online       web
  • anonyme, "Trump, un menteur invétéré au comportement mafieux selon l'ex-chef du FBI", Le point, 2018/04/13, online       web 
  • David Cay Johnston, "Just what were Donald Trump's ties to the Mob?", Politico, 2016/05/22, online       web 
  • Chris Frates, "Donald Trump and the mob", CNN, 2015/07/31, online       web


Toujours plus nombreuses et nombreux ! Merci à toutes et tous!

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